Wagon-jeux à Marseille

Wagon-jeux à Marseille

Du 17 au 19 mai a lieu le festival « 48h chrono » à la Friche de la Belle de mai à Marseille. Parmi un riche programme d’expositions, de films, de rencontres...
One Life Remains

One Life Remains

One Life Remains est un collectif de cinq artistes travaillant dans les marges expérimentales – et très productives – du jeu vidéo. Après une résidence au Théâtre de l’Agora à...
Le dernier jeu de l'humanité (ou pas)

Le dernier jeu de l’humanité (ou pas)

Créer un jeu inspiré des poèmes d’Emily Dickinson ? Un jeu qui raconte la première expérience sexuelle de son auteur ? Un jeu inter-espèces ? Voilà certains des défis qu’ont...

Play Street

Play-Street

Play Street, New York City, c. 1916-1920

Source : Retronaut

Les enfants du monde et leurs jeux

Gabriele Galimberti Toy storiesArafa et Aisha, Bububu, Zanzibar

Gabriele Galimberti a traversé le monde pour réaliser une série de photographies d’enfants avec leurs jouets. Dans chaque cas, il a d’abord joué avec l’enfant, avant de mettre en scène ses précieuses possessions et réaliser le cliché.

Le photographe raconte que dans les pays riches, les enfants se montraient généralement plus possessifs à l’égard de leurs jouets, tandis que dans les pays les plus pauvres, ils étaient plus prompts à partager, tout en passant plus de temps à jouer dehors avec d’autres enfants.

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Girls too

boys love toys

Sacred and profane

Jorétapo

« Eh Papa, tu triches ! »

« Oui, mais j’ai le droit. »

Pour les amateurs de jeux télévisés, il y a aussi Simple comme bonjour.

Clémentine Mélois : bonnes feuilles

Clementine Melois DurasClémentine Mélois, jeune artiste formée aux Beaux-arts de Paris, a fait un certain bruit sur Facebook avec ses détournements de couvertures de classiques de la littérature et son art maîtrisé de la contrepèterie. Je reprends ici quelques unes de ses images, dont certaines prennent quelque temps à déchiffrer… Bonne lecture !

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Wee Rockets et Wee Subs

Wee Rocket

Wee Rockets et Wee Subs sont deux applications pour enfant fondées sur le même principe : on construit une fusée – ou un sous-marin – en faisant varier les formes et les couleurs, puis on les fait naviguer dans l’espace ou les profondeurs de l’océan. Une jolie réalisation de Wee Tapps, disponible sur iPhone et iPad.

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Mon jouet préféré

mon jouet prefere herve plumetHervé Plumet a photographié des adultes avec leur jouet d’enfant préféré. Le résultat de ce travail est actuellement exposé au Musée du jouet de Moirans-en-Montagne dans le Jura, jusqu’au 13 mai 2013.

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Les gratte-ciel en chewing-gum de Jérémy Laffon

Jeremy Laffon gumLe jeu sous toutes ses formes parcourt le travail de Jérémy Laffon, artiste et vidéaste basé à Marseille. Dans une série d’œuvres, il utilise des chewing-gums Hollywood comme autant de tuiles Kapla pour réaliser ses constructions savantes. Dans Osselets, des pains de sel creusés à la manière d’os sont disposés sur un damier, évoquant un jeu d’échecs aux règles mystérieuses. Enfin, Ping Pong Master Player est une projection de l’artiste en roi du ping pong, dans une série de vidéos et de tableaux où la balle et la raquette sont les moyens de détournements.

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Quelques pépites du Festival de Cannes

Festival international des jeux de Cannes 2013Chaque année, le Festival des jeux de Cannes amène son lot de nouveautés… Voici quelques jeux de société qui nous ont tapé dans l’œil. Des jeux pour enfants – et quelques uns pour les plus grands.

Tino Topini, couronné de l’As d’or cette année, est un jeu à partir de 5 ans qui se joue en deux camps. Il prend la forme d’un petit théâtre : d’un côté, un joueur prend le rôle d’une souris déterminée à manger des racines sous terre, tandis que les autres joueurs, placés de l’autre côté de la boîte, jouent le rôle de la chèvre avide de feuilles qui poussent au-dessus du sol. Pas mal de hasard, un peu de bluff et de mémoire… Qui sera le plus rapide ?

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Notre Festival de Cannes

La croisette CannesLe Festival international des jeux de Cannes, c’est la plus grande concentration d’auteurs et d’éditeurs au mètre carré dans l’année en France, dans un salon ouvert à tous. C’est aussi trois journées intenses de rencontres et de découvertes. Avant de partager avec vous les jeux que nous avons aimés, voici un petit résumé de notre festival en une vingtaine d’expériences.

1. Croiser des hommes coiffés d’un sombrero et des femmes en robe de princesse, et vice versa

2. Parler de gourous, de lève-tard et de couples improbables autour d’un café avec les auteurs de Speed Dating

3. Explorer le palais des festivals en se demandant où Steven Spielberg réunira son jury

4. Dîner sur les hauteurs de Cannes avec une bande de loups-garous

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Simple comme bonjour

Entretien avec Laurent Escoffier

Laurent Escoffier photo

Laurent Escoffier est l’auteur de nombreux jeux de société, dont Pix, Bloom et Tyrus (avec David Franck), Photo Party (avec Marc Tabourin), Pogo et tout récemment Columba. Sa production témoigne d’une impressionnante diversité, avec des jeux de logique, de gestion, mais aussi de dessin ou d’ambiance… Par ailleurs, Laurent est graphiste et travaille pour la publicité. Il revient ici sur les étapes de son itinéraire de créateur de jeux hyperdoué (il est le seul à avoir gagné le concours de Boulogne trois fois de suite !) et dévoile certains de ses prototypes. Où l’on parle de jeux vidéo, de matchs de boxe, de mécanismes ludiques et d’un amour certain pour les… cubes !

Comment as-tu commencé ?

Par un sujet de diplôme. J’ai fait les arts déco de Strasbourg, en communication visuelle. On avait un sujet « design » et j’ai fait mon premier jeu, Le Jeu des Temples. Il se compose de cubes en aluminium, sur un plateau à cases mobiles. Il faut bloquer le temple de l’autre. Je m’étais beaucoup inspiré d’Abalone à l’époque. À chaque coup, on a droit à 2 mouvements orthogonaux entre un pion et une rangée de cubes.

Voulais-tu déjà faire des jeux ?

Non, j’ai toujours aimé jouer mais je n’imaginais pas créer un jeu. D’ailleurs en ce début d’année de diplôme, j’avais proposé à mon prof une refonte graphique des règles du Monopoly, du Cluedo… Je voulais faire une mise en page didactique et attrayante avec des images… Et mon prof m’a regardé un peu goguenard : « T’es gentil mon grand, mais si tu veux faire de la mise en page de règles, tu fais le jeu qui va avec, tu fais la boîte, etc. » Je me souviens que sur le coup, j’étais un peu vexé ! Il ne me voyait pas bosser un an là-dessus, il avait un peu raison quand même  ! C’est donc lui finalement qui m’a mis le pied à l’étrier.

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