Stéphane Blanquet – Les rêves engloutis

stéphane blanquetAprès une première intervention l’année dernière qui revisitait l’art des ombres chinoises, Stéphane Blanquet investit à nouveau le Singapore Art Museum avec un environnement intégral, qui offre une réinterprétation de nombreux jeux : chevaux à bascule échevelés, poupées en papier mâché, peluches Disney-gore…

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Play Street

Play-Street

Play Street, New York City, c. 1916-1920

Source : Retronaut

Les enfants du monde et leurs jeux

Gabriele Galimberti Toy storiesArafa et Aisha, Bububu, Zanzibar

Gabriele Galimberti a traversé le monde pour réaliser une série de photographies d’enfants avec leurs jouets. Dans chaque cas, il a d’abord joué avec l’enfant, avant de mettre en scène ses précieuses possessions et réaliser le cliché.

Le photographe raconte que dans les pays riches, les enfants se montraient généralement plus possessifs à l’égard de leurs jouets, tandis que dans les pays les plus pauvres, ils étaient plus prompts à partager, tout en passant plus de temps à jouer dehors avec d’autres enfants.

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Clémentine Mélois : bonnes feuilles

Clementine Melois DurasClémentine Mélois, jeune artiste formée aux Beaux-arts de Paris, a fait un certain bruit sur Facebook avec ses détournements de couvertures de classiques de la littérature et son art maîtrisé de la contrepèterie. Je reprends ici quelques unes de ses images, dont certaines prennent quelque temps à déchiffrer… Bonne lecture !

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Mon jouet préféré

mon jouet prefere herve plumetHervé Plumet a photographié des adultes avec leur jouet d’enfant préféré. Le résultat de ce travail est actuellement exposé au Musée du jouet de Moirans-en-Montagne dans le Jura, jusqu’au 13 mai 2013.

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Les gratte-ciel en chewing-gum de Jérémy Laffon

Jeremy Laffon gumLe jeu sous toutes ses formes parcourt le travail de Jérémy Laffon, artiste et vidéaste basé à Marseille. Dans une série d’œuvres, il utilise des chewing-gums Hollywood comme autant de tuiles Kapla pour réaliser ses constructions savantes. Dans Osselets, des pains de sel creusés à la manière d’os sont disposés sur un damier, évoquant un jeu d’échecs aux règles mystérieuses. Enfin, Ping Pong Master Player est une projection de l’artiste en roi du ping pong, dans une série de vidéos et de tableaux où la balle et la raquette sont les moyens de détournements.

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Le jeu de Topo

le "jeu de Topo" de Jean-Michel Sanejouand

Le Palais de Tokyo accueille en ce moment le « jeu de Topo » de l’artiste Jean-Michel Sanejouand. On peut l’admirer sous sa vitrine mais aussi le toucher, le manipuler et même y jouer…

Règle du jeu

Deux joueurs A et B situés de part et d’autre d’une surface carrée sur laquelle sont tracées des lignes parallèles :
6 lignes « en pointillés » découpent en 7 bandes égales le terrain de jeu. Une ligne continue derrière laquelle sont rangées les 8 pièces du joueur B.
Les pièces du jeu = 2 ensembles de 8 cailloux (chaque ensemble réunit des cailloux de même famille ou de même couleur ou de même provenance).

Le joueur A répartit sur le terrain du jeu ses 8 cailloux de la façon qu’il estime, de son point de vue, la plus satisfaisante, sans tenir compte des lignes pointillées qui ne sont là que comme repères : c’est le 1er coup de la partie.

Le joueur B juge cette répartition de son point de vue (diamétralement opposé). Si elle lui convient, la partie est terminée. Sinon, il place une de ses pièces où il le désire sur le terrain. C’est le 2ème coup.

Il crée ainsi une nouvelle configuration qui reçoit ou non l’approbation du joueur A.
Celui-ci va réagir en modifiant sa configuration initiale mais il ne peut le faire qu’en déplaçant une seule de ses pièces.
La partie se poursuit ainsi au coup par coup.
Les joueurs peuvent rejouer les mêmes pièces autant de fois qu’ils le désirent. Le joueur B ne peut pas faire revenir dans sa réserve (derrière la ligne continue) une pièce qui en est sortie.

Il n’y a ni gagnant ni perdant :
La partie se poursuit jusqu’à ce que les 2 joueurs-partenaires réalisent une configuration de cailloux qui les satisfassent pleinement, l’un et l’autre, chacun de son point de vue.

Ces jeux sont répartis en grand nombre (sur les chemins, dans les champs, dans les maisons, etc).

Les cailloux peuvent être recherchés et choisis par chaque joueur.

 

L’idée que la partie est terminée quand les deux participants sont heureux et satisfaits de la forme obtenue communément me plait beaucoup ! Si le temps de la partie reflète de manière allégorique le temps nécessaire à chacun pour accepter l’autre et composer avec en quelque sorte, la finalité du jeu et sa forme d’objet d’art exposé invitent à contempler l’accomplissement d’un échange respectueux et fructueux. En cela le jeu propose avec élégance et humour un message de paix pour l’humanité. Pas question ici de se lancer des cailloux à la figure ou de se jeter la pierre… Le fait que l’artiste utilise ces morceaux de Terre comme pions et précise à la fin de la règle que ce jeu est à la portée de tous en tous lieux, renforce la suggestion d’un mode de conduite universel et intemporel. Un vrai jeu de société en somme.

Photos : Laurent Hodebert

L’art du jeu au Musée de Cluny

art du jeu musee clunyRécemment, les expositions sur les jeux se sont multipliées, comme au MoMA, au Grand Palais ou à la Gaîté Lyrique, en se concentrant souvent sur la période moderne et contemporaine. L’exposition du Musée de Cluny à Paris offre un retour historique sur les formes traditionnelles du jeu, de l’Antiquité grecque et romaine au Moyen-Âge, de l’Occident au Moyen-Orient. L’exposition rassemble près de 250 jeux de plateau et de hasard, dont de nombreux emprunts à de prestigieuses collections.

Image : Jeu du chien et du chacal Thèbes (Égypte), 1810 – 1700 avant J.-C. Ivoire, ébène. © Metropolitan Museum of Art

Bertjan Pot – Masques

mask Bertjan PotLe designer hollandais Bertjan Pot raconte qu’il tentait de fabriquer un tapis à base de cordelettes de couleur quand il s’est rendu compte que son tressage gondolait… Il a donc eu l’idée d’en faire un masque. Il continue à en réaliser depuis 2010.

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Julie Blackmon – Domestic Vacations

julie blackmon saturday

Pour sa série Domestic Vacations, la photographe Julie Blackmon s’est inspirée des scènes d’intérieur de la peinture flamande.

« On évoque Jan Steen pour parler d’une maison en désordre, pleine d’enfants qui chahutent et de réunions de famille bruyantes. Les tableaux hollandais ou flamands, tels que ceux de Steen, ont inspiré ce travail. Je suis l’ainée d’une famille de 9 enfants et j’ai trois enfants. Comme les tableaux de Jan Steen il y a 400 ans, j’ai exploré les liens entre l’art et la vie en photographiant le quotidien de ma famille, et la vie de mes sœurs et de leurs familles. Ces images sont à la fois fictionnelles et autobiographiques ; elles reflètent non seulement nos vies aujourd’hui et notre enfance, mais vont aussi au-delà du documentaire pour explorer le fantastique dans nos vies quotidiennes, imaginaire et réel. »

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Mark Oliver – The Litter Bug

litter bug

The Litter Bug est une série d’assemblages créée par l’artiste anglais Mark Oliver à partir de matériaux de récupération.

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Les jeux urbains de Robert Rickhoff

robert rickhoffLe photographe Robert Rickhoff manipule ses images numériquement pour créer des mises en scène qui interrogent la familiarité des espaces urbains.

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